Alg&rie: Prix immobilier en 2011

Publié le par lkeria.com

C’est une situation fort paradoxale : 
alors que l’immobilier dans le Grand-Alger connaît une baisse dans la demande, les prix à la location ou à la vente n’ont pas fléchi.

Bien au contraire, jamais ils n’ont été aussi élevés y compris dans les quartiers populaires. Dans le milieu des professionnels de l’immobilier tout le monde s’accorde à dire que cette activité n’est plus aussi florissante que durant la dernière décennie où elle a connu un boom sans précédent.

« Le marché national a chuté de 30% en 2010. Dans les quartiers résidentiels, ce taux est entre 50 et 60% », affirme Abdelhakim Aouidat, vice-président de la Fédération des agences immobilières (FAI). Cette distorsion entre l’offre et la demande est expliquée par l’anarchie qui y règne alors que la profession est infestée par des intermédiaires (smasria) qui activent en dehors de toute règle. « Il n’y a plus cette fièvre de location ou de vente dans les quartiers résidentiels tels que Hydra que les étrangers affectionnent particulièrement ». explique M. Chaabane, patron d’une agence immobilière à Hydra.

L’homme déplore que le marché de l’immobilier n’obéisse plus aux deux lois du marché : l’offre et la demande. « L’offre est au pif », regrette-t-il et d’ajouter : « Je passe souvent des heures à expliquer aux propriétaires de revoir à la baisse leurs tarifs de location ou de vente dans un marché en fluctuation. Certains comprennent la situation mais d’autres vous disent : c’est à prendre ou à laisser », précise M. Chaabane.

Exemple, cette dame qui veut en ce jour louer un appartement a Hydra. Il lui propose un F3 bien situé au prix de 80 000 DA le mois « non négociable », précise-t-il. A quelques dizaines de mètres de là, même pessimisme chez le gérant de l’agence immobilière « Hydra ». Derrière ce patron, 20 ans de métier. N’empêche, ici aussi, que les affaires sont en berne. « Mon activité est en chute libre car les clients se font rares », observe Si Hacène. En plus de la morosité du marché, il montre du doigt les intermédiaires clandestins qui s’accaparent du marché en catimini. « Ils sont là. Ils rodent à la longueur de la journée en quête d’un client. Ils empochent des millions en une seule transaction. Cette facilité à inciter des centaines d’employés ou de patrons d’agences immobilières à devenir des intermédiaire », explique-t-il. Selon lui, cette tendance s’est accentuée après l’introduction des nouvelles exigeant que les agences immobilières soient gérées par des universitaires. Selon lui, plusieurs agences ont dû baisser rideau pour activer dans la clandestinité.

Mais si dans les endroits huppés, la demande dégringole, au niveau des quartiers populaires la demande n’a jamais été forte, portée qu’elle est par la classe moyenne. Belouizdad (ex-Belcourt) reste l’un des quartiers les plus prisés par les bourses moyennes. « Aucun appartement pour location n’est disponible », assène le gérant de l’agence immobilière « Echabab ». Ses derniers contrats : un F2 et un F3 loués à 22 000 DA et 28 000 DA. « Vous ne trouverez pas un appartement F2 au dessous de 600 millions de centimes alors qu’un F3 bien situé et refait à neuf coûte 900 millions de centimes », signale-t-il.

Dans son agence, pas moins d’une dizaine de clients viennent chaque jour à la recherche d’une location avec l’espoir d’en décrocher une en-deçà des prix du marché. « J’ai de la peine quand je vois un père de famille en détresse chercher un studio à un prix qui ne dépasse pas les 10 000 DA. Or, ce prix n’existe pas dans le marché et en plus les propriétaires ne veulent plus louer à des familles nombreuses », souligne-t-il. « C’est complètement disproportionné », juge Abdelhakim Aouidat qui s’attend à une stagnation des prix pour 2011. « Il faudra que le marché retrouve son potentiel clients qui est la couche moyenne. C’est avec cette catégorie qu’il se développe », estime-t-il.

Source: horizons-dz.com

Maison algerie

Publié dans immobilier

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

anas 24/01/2011 08:50



salam


les prix augmentent aussi a cause de promoteurs etrangers vereux a l'image de la residence saba de la société marina promotion qui ramenent de la main d'ouevre egyptienne et des
materiaux egyptiens et vend les appart comme du "HAUT STANDING" alors que meme leur appart temoin montre des defauts graves, et ils demandent 170000/m2.


l'état devrait intervenir pour sauvegarder l'interet des citoyens surtout avec des egyptiens, qui sait ce qui peut arriver demain si le beton n'est pas conforme?? d'ici la nos freres egyptiens
auront pris les devises et seront dejà loin.


 



anas 24/01/2011 08:44



faire